[ 3- La Communion
Paroisse Saint-Symphorien-en-Côte-Chalonnaise
http://saintsymphorien.net/3-La-Communion

3- La Communion

Venir communier, ce n’est pas venir prendre sa «  pilule  » de forces spirituelles. C’est un acte par lequel se rencontrent deux réalités semblablement sanctifiées : le fidèle qui s’avance a reconnu qu’il est membre du Corps du Christ qui est l’Église, et le pain consacré donné en nourriture n’est autre que le Christ qui se donne en son Corps. Voilà pourquoi il y a «  communion  ».



LA COMMUNION

La communion eucharistique est demandée chaque dimanche, car c’est la vie concrète du fidèle qui est appelée à la sanctification.

Chaque dimanche, le chrétien apporte avec lui sa vie, ses rencontres, ses occasions de témoigner de la foi, ses difficultés vécues dans l’espérance, etc.

Chaque dimanche, le Christ rassemble ses amis pour sanctifier leur vie et, peu à peu, les transformer en Lui.

La communion est, par excellence, le lieu où nous laissons la grâce du baptême croître en nous au fil du temps. Une grâce qui nous transforme de l’intérieur, qui, parce qu’elle est communion à Dieu, nous divinise — nos frères orientaux parlent même de «  déification  » —, ce que saint Augustin traduisait par cette phrase : «  Chrétien, deviens ce que tu es : le Corps du Christ  »

Le prêtre seul communie habituellement au Corps et au Sang du Christ : il mange le pain consacré et boit à la coupe de Vin. Il le fait au nom de tous, de sorte que, lorsque les fidèles communient au Corps du Christ, ils ne manquent de rien.

Si l’on ne communie qu’en recevant le Pain consacré, c’est uniquement pour des raisons pratiques : éviter que le vin ne soit répandu par maladresse, ce qui est toujours possible lorsque des centaines de chrétiens communient. En ce sens, dès les débuts de l’Église, lorsqu’on portait la communion aux prisonniers ou aux malades, on ne leur portait que le Corps du Christ. Et l’on avait conscience que cette communion était totale, en union avec les frères et sœurs de toute la famille de l’Église. Il en est de même aujourd’hui.

Il est toutefois possible, lorsque l’assemblée est peu nombreuse, que tous communient en recevant le Pain et le Vin. Mais il est expressément demandé que cela soit par « intinction » : le prêtre trempe lui-même l’hostie dans la coupe et dépose alors le Corps et le Sang du Seigneur sur la langue du fidèle qui vient communier.



info_fr

Bonnenouvelle.fr

Saint(s) du jour

Lectures du jour

Bonnenouvelle.fr

Il est vivant !

Parcours Alpha

newsletter


(|non)]