[ Euthanasie et dignité humaine
Paroisse Saint-Symphorien-en-Côte-Chalonnaise
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Euthanasie et dignité humaine

Le débat sur l’euthanasie est entrée au parlement et sera saisi par le Sénat d’ici le 24 janvier 2011 (voir article sur les enjeux ici

Pour comprendre les enjeux, quelques définitions utiles, et l’avis en vidéo d’un médecin clinicien, engagé dans l’Alliance pour les droits de la vie : le docteur Xavier Mirabel.



Le docteur Xavier Mirabel


Xavier Mirabel
envoyé par saintsymphorien2. - Regardez les vidéos des stars du web.

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Quelques définitions

Euthanasie
L’euthanasie est une action ou une omission dont l’intention première vise la mort d’un malade pour supprimer la douleur. L’euthanasie est une mort imposée qui s’oppose à la mort naturelle.

Euthanasie active / passive
La distinction entre euthanasie active et euthanasie passive n’a pas lieu d’être et fausse le débat.
- Soit il y a euthanasie par action ou omission (en injectant un produit létal ou en "oubliant" de donner à boire...) c’est à dire volonté de mettre un terme à la vie du patient ;
- soit il y a volonté d’accompagner le patient en atténuant ses souffrances c’est à dire passer de l’acharnement thérapeutique aux soins palliatifs.

Aide au suicide - suicide assisté
Méthode qui consiste à mettre du poison dans la seringue et à faire appuyer par le malade afin d’éviter les poursuites.

Acharnement thérapeutique
Poursuivre un traitement lourd qui devient disproportionné par rapport au bien qu’en retire le patient.

Soins palliatifs
Accompagner le malade et utiliser des antalgiques pour soulager la douleur, même si cela consiste à prendre des risques parfois mortels. Le but n’est pas ici de donner la mort au patient. De plus, maintenir un patient en vie, peut lui permettre de tenir jusqu’à la mise au point de nouveaux traitements et d’être guéri.

Accompagnement en fin de vie
L’accompagnement des personnes en fin de vie est le véritable enjeu du débat sur l’euthanasie, comme le remarque le rapport Hennezel qui souligne que si, face à la souffrance, « les pratiques sont hétérogènes, la tentation de répondre au vœu de mort par un geste létal » est souvent révélatrice d’un défaut de formation et d’une solitude des soignants face à des fins de vie qu’ils ne savent pas accompagner. « Ce n’est pas une loi qui amendera les consciences… Par contre, on peut craindre qu’elle freine les efforts de soignants pour améliorer leur pratique, pour la penser, pour inventer une manière d’être humble et humaine auprès de ceux qu’on ne peut plus guérir. »


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