[ Le Patriarche Joseph (1)
Paroisse Saint-Symphorien-en-Côte-Chalonnaise
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Le Patriarche Joseph (1)

Après le cycle de Jacob survient celui du patriarche Joseph, trop peu connu. Les tutoriels prendront donc le temps, avant de lire le récit biblique, de faire le point sur l’historiographie probable liée à cette histoire fantastique.

- La saga de Joseph n’est pas nécessairement de la pure invention. Il faut essayer de voir comment ce récit évoque une histoire qui, vu l’importance politique que le texte lui attribue, ne peut pas ne pas avoir laissé de traces dans l’histoire des peuples. Mais où chercher ?

Nouveau jingle, nouveau cadrage... La Bible en Tutoriels prend du galon avec l’aide des nouvelles techniques video ! Bon visionnage !



- La Saga de Joseph – 1

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David Davidovits

- Façonner aujourd’hui des blocs de pierre à la façon des égyptiens de l’Ancien Empire :

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- La construction des pyramides : animation en 3D :

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Les pyramides sont-elles faites en béton ?

d’après © l’Institut Géopolymère

Les pierres des pyramides sont synthétiques : elles sont fabriquées dans des moules.

Comment les anciens Égyptiens ont-ils construit les pyramides en utilisant des pierres artificielles, qui ressemblent exactement à des roches naturelles ?

Les blocs de calcaire ont été moulés sur place, en utilisant une technologie de pointe qui a été perdue, nous laissant ainsi un mystère caché à l’intérieur des pierres de pyramide depuis des milliers d’années. Cette théorie donne assurément un nouveau coup de projecteur sur ce qui s’est vraiment produit en Egypte pendant cette période éloignée. Commencez la lecture du dossier…

Le fond scientifique, incluant les analyses, les formules, la fabrication des pierres sont révélées dans le livre récemment mis à jour Geopolymer Chemistry & Applications dans plusieurs chapitres, par exemple aux chapitres 5, 11, 13, 17 et 20.

Tailler la pierre est impossible, Partie 1

Des générations d’écoliers du monde entier ont été invitées à imaginer de vastes équipes de travailleurs égyptiens taillant les pierres, les transportant vers la pyramide et les levant jusqu’à ce que chacune ait été placée dans sa position exacte. Mais comment cela est-il réalisable ?

La grande pyramide de Kheops est composée d’environ 2,5 millions de blocs, la plupart pèsent deux tonnes et pourraient avoir été transportés par au moins soixante hommes. Mais certains pèsent jusqu’à soixante-dix tonnes et ne se trouvent pas à la base de la pyramide, mais à environ quarante mètres plus haut. Puisque que les anciens Égyptiens n’avaient pas encore la roue, ils auraient eu besoin de plus de deux mille hommes pour transporter chaque bloc.

Comment cette pyramide pouvait-elle avoir été érigée dans les 20 ans de règne du pharaon Kheops ? Pour accomplir cette tâche, au moins 400 blocs par jour auraient dû être placés depuis le premier jour de l’accession au trône du pharaon.

Les centaines de milliers d’hommes auraient travaillé simultanément – épaule contre épaule – dans l’espace d’un simple quartier d’une ville moderne. Mais cela n’est pas faisable. En de telles circonstances, les hommes n’auraient pas pu bouger.

Comment les anciens Égyptiens pouvaient avoir tailler ces pierres, qui sont extrêmement dures, avec seulement le plus primitif des outils ? Au mieux, ils auraient pu utiliser des scies de cuivre, et le cuivre est un métal si tendre, incapable de tailler les blocs durs de calcaire dont les premières pyramides sont construites.

Comment était-il possible de transporter les grandes pierres quand la roue n’avait pas encore été inventée et il n’y avait aucune poulie pour les lever en l’air ?
Si les pierres étaient taillées, comme la plupart des personnes le croient, où sont les fragments de pierres cassées, les gravats ? Le calcaire se fend facilement. Tailler 5 millions de tonnes de blocs de calcaire devrait avoir produit des millions de gravats et de fragments cassés. Pourtant, aucune trace n’a jamais été trouvée.

Comment une civilisation sans métaux durs pouvait-elle avoir découpé des millions de blocs de la grande pyramide, avec des dizaines de longueurs différentes et calculées avec précision, afin de les placer selon un schéma dans toute la structure pour éliminer la formation des joints verticaux ?

Comment ces joints entre les blocs adjacents ont-ils pu être réalisés avec une telle perfection ? Les joints entre les millions de blocs ont verticalement et horizontalement à peine plus de 2 millimètres de large. Comment les blocs ont-ils été coupés et nivelés sans machines entraînés par un moteur électrique ou de foret en diamant ?

La réponse a enfin été trouvée, et elle contredit totalement les théories de la taille. Les pyramides ont été moulées sur place. Assez curieusement, cette explication avait toujours été là, attendant d’être découverte, grâce à l’examen de ces pierres mystérieuses avec lesquelles les pyramides ont été construites.

Tailler la pierre est impossible, Partie 2

Depuis les années 1980, Joseph Davidovits démontre que les pyramides et les temples de l’Ancien Empire égyptien furent construits en calcaire aggloméré, et non pas avec des blocs de calcaire taillés et transportés depuis les carrières. Ce type de béton de calcaire, avec des coquillages fossilisés, aurait ainsi été moulé ou compacté dans des moules. Les ouvriers égyptiens ont extrait le matériau dans des carrières de calcaire relativement tendre, puis l’ont désagrégé avec de l’eau, mélangé cette pâte de calcaire à de la chaux et des ingrédients comme l’argile kaolinitique, le limon et le sel natron égyptien (carbonate de sodium) formant des tecto-alumino-silicates (geosynthèse). La boue de calcaire (incluant les coquillages fossiles) fut transportée dans des paniers puis versée, tassée ou compactée dans des moules (faits de bois, pierre, argile ou brique) placés sur l’aire des pyramides. Ce calcaire ré-aggloméré, lié in situ par réaction géopolymèrique (appelé ciment géopolymèrique), durcit en blocs de grande résistance.

En 1979, au 2eme Congrès International des Égyptologues, à Grenoble en France, Joseph Davidovits présenta deux conférences. L’une exposa l’hypothèse que les blocs de pyramide ont été moulés comme du béton, au lieu d’être taillés. Une telle théorie était très dérangeante par rapport à la théorie classique avec ses centaines de milliers d’ouvriers participant à cet effort gigantesque. La deuxième conférence a souligné que des vases en pierre, fabriqués il y a 5000 ans par des artisans égyptiens, ont été faits en pierre dure synthétique (fait de main d’homme).

La recherche de J. Davidovits fut farouchement combattue par certains experts (égyptologues et géologues) qui n’hésitèrent pas à publier les attaques habituellement lancées contre toute nouvelle théorie. La théorie fut publiée aux USA en 1989 sous le titre : “The Pyramids : an enigma solved” (“les Pyramides : une énigme résolue”), Hippocrene Books, New York (4 impressions) puis par Dorset, New York. En 1998, Joseph Davidovits reprit son travail de recherche archéologique et présenta des nouveaux résultats mis à jour aux Congrès Geopolymer. Mais aussi, il publia en France des nouvelles éditions de ses livres depuis 2003.

La théorie traditionnelle de la taille et du transport génère de nombreuses questions qui restent sans réponse. Les experts ne peuvent faire que des suppositions. Et les égyptologues admettent que le problème n’a pas été résolu de leur point de vue.

Il existe de très nombreuses théories sur la construction, et on continue à en inventer d’autres. Elles sont toutes basées sur la taille et le transport de la pierre naturelle en bloc, et aucune ne résout les problèmes posés. Par contre, la théorie d’agglomération par moulage ou compactage apporte instantanément les solutions à la majorité des problèmes de logistiques, ainsi qu’aux autres.

Imhotep, l’Alchimiste
LE GRAND PRÊTRE IMHOTEP INVENTA LA FORMULE CHIMIQUE IL Y A 5000 ANS Concepteur et constructeur de la PREMIÈRE PYRAMIDE de l’histoire,
la pyramide à degrès de Saqqarah

Imhotep a conçu et construit la première pyramide de l’histoire humaine, la pyramide à degrés de Saqqarah, la première manifestation de la connaissance la plus élevée en Egypte antique.

Il a appartenu à une organisation fermée de prêtres appelés l’école des mystères “de l’oeil de Horus”, les gardiens exclusifs de la connaissance en Egypte antique.

Imhotep, dont le nom signifie “le sage qui vient dans la paix”, occupe une place particulière dans l’histoire. Il était vénéré en Egypte pendant trois mille ans – c’est-à-dire, de sa propre vie pendant le règne du Roi Djoser jusqu’aux conquêtes grecques et romaines en Egypte. Son père était l’architecte royal Kanofer, sa mère Khreduonkh, une noble héréditaire. À un âge très jeune, Imhotep entra en prêtrise et commença à vivre au temple d’Annu sur les rivages du Nil – un centre de la science et de la religion, avec une grande bibliothèque. Là, Imhotep apprit comment lire et écrire dans la langue symbolique des hiéroglyphes.

Imhotep laissa des plans de conceptions de temples qui étaient bâtis des milliers d’années après sa mort, comme indiqué par les hiéroglyphes de plusieurs temples. Il était géomètre, docteur en médecine, inventeur du Caduceus, le symbole actuel des médecins. La légende indique qu’Imhotep divisa les cieux en secteurs de 30º, connus aujourd’hui comme les zones du Zodiaque, pour noter les mouvements des étoiles et des constellations.
Un prêtre-scientifique comme Imhotep, pouvant faire les vases en pierre, bénéficia d’un statut spécial, puisque sa connaissance lui permit de donner la forme aux pierres, et la pierre pour les Egyptiens était le symbole de l’éternité. Après sa mort, il a été divinisé par les Egyptiens qui l’ont identifié à Thoth, la divinité à visage d’ibis, dieu de la sagesse. Les Gnostiques l’ont appelé Hermes Trismegistus, trois fois le grand, fondateur et l’origine de leur sagesse ésotérique.

Joseph Davidovits, le Chimiste
Le prof. JOSEPH DAVIDOVITS, REDÉCOUVRE L’ANCIENNE TECHNOLOGIE EGYPTIENNE : ARI-KAT
Une reproduction de blocs de quatre tonnes de pierre calcaire de pyramide
ont été moulées à l’Institut Géopolymère à Saint Quentin en France

À l’institut Géopolymère de Saint-Quentin près de Paris, le Prof. Joseph Davidovits recherche des ciments antiques, des nouveaux bétons, des nouvelles céramiques et liants pour l’industrie high tech. Il est renommé pour sa recherche dans une branche de la chimie dont l’étude principale est les géopolymères – un polymère minéral inorganique à base de molécules géologiques de silicium et d’aluminium.

Durant toute sa longue carrière professionnelle, Professeur Davidovits a enseigné dans des universités aux USA, a édité trois études importantes sur les pyramides et a fait breveter un certain nombre de produits originaux qui utilisent des processus sophistiqués dans la fabrication du ciment, céramique et liant. En 1998, il a été élevé au grade de “Chevalier de l’Ordre National du Mérite” en France en reconnaissance de sa recherche et de ses nombreux brevets dans une branche innovatrice de la chimie connue sous le nom de géopolymèrisation. Enfin, il est membre de l’Association Internationale des Egyptologues et a régulièrement présenté ses travaux archéologiques lors des congrès internationaux d’égyptologie depuis 1979.

Prof. Davidovits crée de nouveaux composés minéraux et rocheux en copiant et en accélérant les processus naturels. Il est l’auteur de “La nouvelle histoire des Pyramides”, Paris 2004 (2eme ed. 2006), “Ils ont bâti les Pyramides”, Paris 2002 et “The pyramids : an enigma solved”, New York, 1988 (voir les La Nouvelle Histoire des Pyramides ).

Il s’est spécialement intéressé aux pyramides égyptiennes et propose une nouvelle approche – l’approche d’un chimiste – pour l’interprétation de hiéroglyphe, qui est combinée avec la recherche avancée dans la structure et la composition des blocs de pierre et des ciments utilisés dans la construction de pyramides.
En conséquence, et après de longues expérimentations dans la fabrication et moulage de la pierre, il a présenté une théorie fascinante sur la façon dont ces montagnes géantes artificielles ont été construites.

- Pour aller plus loin (1) : Les Pyramides, les preuves

- Pour aller plus loin (2) : Les pyramides : La formule, l’invention de la pierre


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