Saint(e) du jour

  • Fils d'un haut magistrat londonien, il se distingue par son intelligence, sa bonne humeur et sa piété. Une apparente vocation religieuse le conduit à la Chartreuse de Londres, mais il n'est pas fait pour la solitude contemplative. Il est bâti pour la vie active dans le monde. Très vite, il se révèle un des plus grands juristes et un des humanistes les plus cultivés de son temps. L'amitié d'Erasme et la publication de "L'Utopie"* (une vision humoristique d'une république idéale) le placent au premier rang de la nouvelle culture et des aspirants à un renouveau religieux. Avec cela son réalisme, sa clairvoyance souriante le font reconnaître du roi Henri VIII d'Angleterre comme un magistrat exceptionnel. D'où sa promotion aux fonctions de Lord-chancelier du Royaume. Mais les années de rêve dans sa résidence de Chelsea, au milieu d'une nombreuse famille, débordante de gaieté, de ferveur et d'hospitalité, ne se prolongent pas longtemps. Ni sa lucide intégrité ni sa foi éclairée ne lui permettent de suivre Henri VIII dans le schisme où les errements conjugaux du roi allaient s'engager. Sir Thomas More, fidèle à la foi catholique, bien qu'ayant renoncé à ses hautes fonctions pour garder sa liberté de jugement, paiera de sa tête cette fidélité.* L'utopie ou Le Traité de la meilleure forme de gouvernement (1516)- Le pape Jean-Paul II fit de Thomas More le patron des ministres et des responsables politiques car il a illustré en son temps que gouverner était une vertu. vidéo CFRT/ France Télévisions – Jour du Seigneur.A lire aussi: Lettre apostolique en forme de motu proprio pour la proclamation de saint Thomas More comme patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques (Jean-Paul II, le 31 octobre 2000)Mémoire des saints Jean Fisher, évêque, et Thomas More, martyrs. Leur opposition au roi Henri VIII dans la controverse autour de son divorce et sur la suprématie spirituelle du pape, entraîna leur incarcération à la Tour de Londres. Jean Fisher, évêque de Rochester, qui s'était fait remarquer par son érudition et la sainteté de sa vie, fut décapité devant sa prison par ordre du roi lui-même. Thomas More, père de famille d'une vie absolument intègre, et chancelier du royaume d'Angleterre, fut décapité le 6 juillet suivant, lié au saint évêque par la même fidélité à l'Église catholique et par le même martyre.
  • (Aubin, Alban, Albain, Albane, Albans, Albe), martyrisé à Verulam ou Verulanium (en 287?), actuellement la ville de St Albans, au nord de Londres (GoogleMaps)(*).Les Anglais voient en lui leur premier martyr. Son biographe, Bède le Vénérable, dit de lui qu'il était un païen charitable qui avait recueilli chez lui à Verulanium, un prêtre chrétien poursuivi par la police. Celui-ci le convertit et le baptisa. Quand les policiers arrivèrent, ils arrêtèrent saint Alban qui, pour sauver le prêtre, avait revêtu son uniforme religieux. Il fut mis à mort à sa place. (*) information fournie par un internaute qui nous écrit: "Saint Alban était au Moyen Âge dans le diocèse de Londres et elle est elle-même devenue cathédrale et siège diocésain depuis la Renaissance. Par ailleurs la forme Auban est beaucoup plus rare que la forme Alban, y compris en Angleterre où ce culte est le plus développé. En France, le culte de saint Alban a sans doute été développé par l'évêque saint Germain d'Auxerre au Ve siècle."- La ville où il vivait, dans le Hertfordshire, porte son nom, et possède une ancienne église abbatiale, devenue cathédrale.- illustration: vitrail qui se trouve dans l’église Saint Alban de Lormes. (GoogleMaps)- Histoire et patrimoine de Saint-Aubin (91190) Qui était Saint-Aubin ? Extrait de « La vie des saints » de Paul Guérin- Il y a un village Saint-Auban dans les Alpes-Maritimes, dans la vallée de l'Esteron, un bourg nommé Saint-Auban dans les Alpes-de-Haute-Provence, dans la vallée de la Durance et un village de Saône-et-Loire (71) Saint-Albain.Informations aimablement communiquées par le diocèse de Digne:Albanus, en français Alban, Auban, quelquefois Albin, est né à Vérulam, à 30 kilomètres, au nord de Londres, fut martyrisé en l'an 304; sa fête figure, dans le martyrologe romain au 22 juin.Le poète Venance Fortunat, qui vivait dans la Gaule méridionale à la fin du VIe siècle écrivait de lui : «La gloire de son triomphe a été si éclatante qu'elle s'est répandue dans toute l'Église».En Grande-Bretagne, autour du sanctuaire élevé en son honneur, se trouve la ville de Saint-Albans, (Voir pour les détails: La revue des Saints N°51, juin 1931)Lyon a une paroisse sous le titre de Saint-Albans.Saint-Alban, côtes d'Armor: Saint-Alban doit son nom au premier martyr insulaire de Vérulamium, devenu depuis Saint-Alban (à 50 km de Londres). Condamné et exécuté le 22 juin de l'an 209. Il est le patron de l'église paroissiale.Saint-Auban est chef-lieu de canton dans les Alpes-Maritimes. Il y a Saint-Auban sur l'Ouvèze, dans la Drôme; Saint-Auban d'Oze, dans les Hautes-Alpes. Dans les Alpes de Haute Provence, au terroir de la commune de Château-Arnoux, un quartier porte, de temps immémorial, le nom de Saint-Auban.d'après le livre du Père Corriol, ancien Curé de Saint-Auban, 1ère Edition 1939, 2ème Edition 1947, 3ème Edition 1957À Verulam en Grande Bretagne, vers 287, saint Alban, martyr. On rapporte que, soldat non encore baptisé, il avait recueilli dans sa maison un clerc qui lui donna les enseignements de la foi chrétienne. En changeant d'habit, il se livra lui-même à la place de son hôte, […]

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